Studiobüro campe pour la seconde fois la galerie Issue. Cette fois les bâches ne vous inspireront pas le mauvais café des aires d’autoroutes mais l’époque où Bowie portait encore ses robes pour hommes Yamamoto.
Les artistes de Studiobüro ont choisi quelques vinyles qu’ils ont détourné, non pas forcement ceux que l’on attendait : ils n’ont pas épouillé le Rock Covers de Taschen ou l’expo de la Maison Rouge. Leur sélection est tout à fait personnelle. Parce que certaines compositions nous font pousser d’un coup. Ce que Calaferte dit à propos des écrivains peut s’appliquer aux musiciens : «Il a écrit. Il a écrit pour vous tous. Parce qu’il est venu au monde avec ce besoin de vider son sac qui le reprend périodiquement.» . C’est aussi pourquoi la musique converge régulièrement avec les autres formes d’expression. Ici l’image.

Artiste : Weezer, Titre : Weezer, détourné par Katey - Jean Harvey

Artiste : Sparks, Titre : Kimono my house, détourné par Patrick Gildersleeves

Artiste : Jamiroquai, Titre : A funk odyssey, détourné par Irena Zablotska

Artiste : Modern Talking, Titre : Let's talk about love, détourné par Irena Zablotska

Artiste : David Bowie, Titre : Hunky Dory, détourné par Postics

Artiste : Yellow Magic Orchestra, Titre : Technopolis, détourné par Postics

Artiste : Kiss, Titre : Killer, détourné par Amandine Urruty

Artiste : Hole, Titre : Live through this, détourné par Amandine Urruty

Artiste : Marlene Dietrich, Titre : Sunny afternoon, détourné par Ville Savimaa







































